-»La présente édition est conçue pour les navigateurs sans soutien CSS suffisant et s'adresse en priorité aux malvoyants. Tous les contenus peuvent également être visualisés à l'aide de navigateurs plus anciens. Pour une meilleure visualisation graphique, il est toutefois recommandé d'utiliser un navigateur plus moderne comme Mozilla 1,4 ou Internet Explorer 6.«-
Début secteur de contenu
La CFSB confie des mandats à des externes pour la réalisation d’études et d’expertises sur des thèmes spécifiques. Ces travaux contribuent à l’amélioration de la sécurité biologique.
Programme de monitorage 2008-2011 sur les effets de l'emploi de la streptomycine pour lutter contre le feu bactérien (Résumé du rapport final, 2013): En janvier 2008, l'antibiotique streptomycine a été homologué pour la première fois en Suisse pour le traiter les arbres fruitiers contre le feu bactérien. Depuis, l'homologation est reconduite annuellement jusqu'à ce qu'une alternative puisse est trouvée . L'utilisation de la streptomycine est toutefois limitée dans le temps et assortie de plusieurs conditions, dont un suivi. La Commission fédérale d'experts pour la sécurité biologique (CFSB) a estimé que, outre l'étude de l'apparition de résistances chez Erwinia amylovora, l'agent pathogène du feu bactérien, il importait d'analyser également d'autres aspects importants. C'est la raison pour laquelle elle a initié un programme de suivi pluridisciplinaire, en collaboration avec différents offices fédéraux et stations de recherches ainsi que d'autres experts. L'objectif principal de ce projet est d'obtenir des données qui permettent d'évaluer objectivement les risques qui pourraient découler de l'utilisation de la streptomycine.
Persistance des virus (2012; en anglais uniquement): Les laboratoires travaillent souvent avec des concentrations élevées de virus. Or il est très important pour la sécurité biologique de connaître la capacité des virus utilisés à survivre hors de leur cellule hôte. Pour ce faire, il faut évaluer leur persistance, c’est-à-dire leur résistance, y compris dans des conditions non optimales. La CFSB a cofinancé une étude de l’Institut de virologie et d’immunoprophylaxie qui a analysé la capacité de survie du virus de la stomatite vésiculeuse (VSV), aussi bien en solution que sur des surfaces à l’état sec, et testé sa sensibilité aux désinfectants. Les résultats de cette étude permettront d’améliorer la sécurité de l’utilisation des virus en laboratoire.
Méthode permettant de différencier entre l’ADN de microorganismes vivants et l’ADN de microorganismes morts (2010) (pdf, en anglais uniquement): Les laboratoires qui manipulent des microorganismes sont régulièrement soumis à des contrôles portant sur les mesures de sécurité. La contamination d’instruments ou de surfaces de travail par des microbes peut être prouvée à l’aide de prélèvements par essuyage puis l’analyse de l’ADN spécifique dans ces échantillons. Dans ce contexte, il est important de pouvoir faire la distinction entre l’ADN de cellules ou d’organismes vivants et celui de cellules ou d’organismes morts. Pour ce faire, les méthodes utilisées jusqu’à présent passent le plus souvent par une mise en culture. La littérature spécialisée décrit une méthode recourant au monoazide de propidium (PMA), qui ne pénètre que dans les cellules mortes. Le Laboratoire cantonal de Bâle-Ville a, avec le soutien financier de la CFSB, adapté cette méthode au Staphylococcus aureus (organisme modèle).
Méthode de détection de Bacillus thuringiensis israelensis (Bti) dans le sol (2009): La région des Bolle di Magadino au Tessin est inondée à intervalles réguliers. Ces conditions favorisent l’apparition de moustiques (Aedes vexans et Aedes sticticus). Aussi la région est-elle régulièrement traitée avec du Vectobac, un insecticide à base de Bacillus thuringiensis israelensis (Bti), microorganisme qui produit des toxines mortelles pour ces moustiques piqueurs. La CFSB a donné son accord à l’utilisation de Vectobac, sous réserve que celle-ci soit assortie d’un suivi à long terme. Avec le soutien financier de la CFSB, l’Institut cantonal de microbiologie de Bellinzone a développé une méthode rapide et spécifique de détection du Bti, permettant de mesurer la concentration de ces microorganismes dans le sol.
Ecological impacts of genetically modified crops (2006)
(pdf, en anglais uniquement): Cette publication jette un regard rétrospectif planétaire sur dix années d'expériences dans le domaine du développement de cultures génétiquement modifiées. Elle a été réalisée en collaboration avec la Station de recherche Agroscope Reckenholz-Tänikon, chargée de rassembler et discuter les données scientifiques sur les effets des cultures génétiquement modifiées sur l'environnement. Elle se concentre sur le maïs résistant aux insectes ainsi que sur les variétés de soja et de colza tolérantes aux herbicides, et reflète avant tout les opinions de ses auteurs.
Ces listes permettent de classer les organismes et les systèmes de sécurité biologique selon leur risque pour l'homme et l'environnement. Les listes existantes, notamment celles de l'UE, sont prises en compte. Les listes de classification des organismes sont publiées par l'OFEV, en collaboration avec la CFSB et d'autres services.
Dernière mise à jour le 31.12.2007